PITIÉ TOUCHANTE

by FB

Oa, lại một đoạn để xì-qué nữa

chỉ có điều, cuối cùng anh í chết … chết …chết TT.TT *echo*

quá quá buồn luôn TT.TT

C’était pendant la guerre de Crimée. Un soir de combat, deux blessés gisaient côte à côte sur le champ de bataille. La nuit tomba, et le froid terrible qui sévissait augmenta encore leurs souffrances. Ils essayèrent d’échanger quelques paroles, mais ils ne se comprirent pas, car l’un était un Français et l’autre était un Russe. Le sommeil vint enfin clore leurs yeux. Hélas! ceux du Français ne devaient plus voir le jour.

Le matin, en s’éveillant, le Russe vit sur lui un manteau qui ne lui appartenait pas. Son voisin ne bougeait plus. Ce généreux adversaire, sentant approcher la mort, avait jeté sur son compagnon d’infortune un vêtement qui désormais lui était inutile. Il avait ainsi mis en pratique cette maxime: Soyons bons, même envers nos ennemis.
(D’après BERSOT.)

It was during the Crimean War. Once in a night combat, two wounded soldiers lay side by side on the battlefield. Night fell, and the terrible cold even increased their suffering. They tried to exchange a few words, but no one understand the other, because one was French and the other was a Russian. Sleep came finally close their eyes. Unfortunately, those of the French were not to see the day.

The morning after, the Russian waked up and saw himself on a coat that does not belong to him. The one laid near him did not move. This generous enemy, feeling death approaching, threw on his companion in misfortune a garment that was useless now. He had thus put into practice the maxim: Let good even to our enemies.

Où les deux blessés se trouvaient-ils?
Qu’est-ce qui augmentait leurs souffrances?
Ont-ils essayé de se parler?
Pourquoi ne pouvaient-ils se faire comprendre?
Qu’est-ce qui a fermé enfin leurs yeux?
Le lendemain matin, qu’est-ce que le Russe a vu?
Pourquoi le Français avait-il jeté son manteau sur le Russe?